.x| Somewhere else |x.

.x| Somewhere else |x.


Je suis ailleurs. Peut être pas si loin qui sait...

Simple envie de parler sans la présence de certains qui ne font plus partie de ma vie.

Je suis ailleurs.

# Posté le mardi 26 mai 2009 22:17

Modifié le lundi 05 octobre 2009 11:07

.x| Le point |x.

.x| Le point |x.
Abscisse et ordonnée. Équation de droite. Pente de la tangente. Différentielle. Surface. Volume.
Tout n'est qu'une suite logique et géométrique. Un calcul prédéfini. Des problèmes à résoudre. Tout n'est que chiffres. Des variables muettes, d'autres séparables. Des solutions uniques ou infinies.
La vie est mathématiquement impossible à retranscrire? N'en soyez pas si sûr. Des mots sous une autre forme tout simplement...

Les formules continuent de se mélanger dans ma tête. Les nombres s'entrechoquent. Le système d'équation se complexifie. La solution? Je ne l'ai pas encore trouvé. Peut être n'ai-je pas choisi la bonne variable...

# Posté le lundi 18 mai 2009 22:43

.x| Japanese Style |x.

.x| Japanese Style |x.
2e trimestre, HEC nous donne le choix entre plusieurs cours sur internet via le système CREPUQ. C'est le moment ou jamais: pourquoi ne pas s'inscrire à un cours de japonais? L'UQAM nous offre justement cette possibilité. Je tente, la demande circule entre les différents niveaux d'administration de HEC et de l'UQAM et ça y est, j'obtiens enfin une réponse: les cours commenceront en janvier!

Entre une alerte incendie, un cours fantôme et une heure qui tombe en même temps qu'un autre cours, tout ne commence pas aussi bien que prévu.

Et puis arrive enfin le premier cours, on rencontre la prof, une japonaise. Je décide de prendre place à côté d'un petit groupe de personnes qui semblent déjà se connaître. On commence déjà à discuter entre nous, à plaisanter en plein cours. Je sympathise plus particulièrement avec certains, avec qui je fais le trajet du retour.

Après un cours où des japonais sont venus en classe pour nous entraîner à parler, on décide d'organiser une sortie avec tout ce petit monde.
Malheureusement, je pars en France à ce moment et je manque ainsi les premières sorties.

Moi qui pensais que j'avais raté l'occasion de m'intégrer réellement à ce petit groupe, je me trompais. D'autres occasions se sont présentées et il ne fallait donc surtout pas les manquer!

Restaus, Bubbletea, Billard, Laserquest, Karaoke, Bowling, brunch, promenade sur le Mont Royal, jeux vidéos, pictionary, poker et aussi révisions en groupe...

On peut dire que ce petit monde est devenu en quelque sorte, une raison d'apprécier Montréal. Surement la meilleure chose qui ait pu m'arriver dans cette nouvelle ville!

# Posté le jeudi 16 avril 2009 16:04

Modifié le samedi 25 avril 2009 21:53

.x| Paper Boat |x.

.x| Paper Boat |x.


What's wrong?
Nothing
Are you sure nothing's wrong?
Yeah
But you're sad about something
Yeah
So tell me what I don't know
I can't tell you, I can't tell you

# Posté le lundi 02 mars 2009 13:17

Modifié le samedi 25 avril 2009 21:01

.x| Cutthroat |x.

.x| Cutthroat |x.
Montréal...Montréal l'hiver. Ce blanc qui recouvre tout...

Montréal, la ville où même les hommes s'essayent à l'hibernation.
On ne sait plus si on est malade ou si c'est simplement le froid qui fait cet effet. Vous savez...quand on préfère dormir plutôt que d'affronter la réalité. En l'occurrence, les devoirs, le froid, les révisions, la neige, les examens...

Il y a eu l'été pour préparer le départ. Il y a eu les "au revoir" avant de partir pour l'aéroport. Il y a eu la concrétisation de cette nouvelle chance.
Débarquer dans une ville, un pays qu'on ne connaît pas. Une culture nouvelle, un accent...différent. Chercher notre appartement. Découvrir les gens avec qui nous allions partager l'année. Signer les papiers, faire les démarches nécessaires, acheter les meubles, les monter. Se faire à ce nouveau chez soi.
Découvrir l'école, son système, ses locaux, ses professeurs, ses élèves.
S'aventurer dans la ville, sortir, boire, danser, oublier, s'évader.

Et puis les examens approchent et on se souvient pourquoi on est venu, d'où on vient, de quoi on a réussi à se sortir. Tout ceci, pour finalement se rendre compte que l'on retombe dans les mêmes erreurs. Réaliser qu'il ne s'agissait pas seulement d'un passage à vide mais plutôt de notre véritable personnalité. Admettre qu'être parti à l'étranger ne changera pas ce que nous sommes. S'accepter, avec nos défauts et nos qualités.

On commence à se rappeler les bons moments passés en France. Tout ce qu'on a laissé dernière soi dans le but d'avancer.
On tente un bilan. Peser les bons et les mauvais côtés de cette décision.

Alors on se surprend à devenir de plus en plus nostalgique.

On passe des examens difficiles avec le moral presque à zéro, en attendant le retour en France, pour les vacances de Noël.

Et ce moment arrive enfin. On revoit tous nos amis, notre famille, notre ville, notre maison, notre chambre. On se revoit à la même période un an plus tôt.
On apprécie plus que jamais tout ce qui fait le charme de la France: ses plats, ses bons vins, Paris, son ciel gris, ses rues, ses travailleurs pressés.

On fait des choses qu'on aurait jamais faites auparavant. Comme monter dans la grande roue de Concorde. Marcher dans les rues de Paris en pleine nuit, s'arrêter prendre un café dans un bar à 3h du matin et finalement se décider à rentrer. Admirer les derniers scintillements lumineux de la Tour Eiffel juste à ses pieds.
Aller à Paris sans trop savoir pourquoi, juste y aller et décider après.

Tous ces petits détails prennent tellement de valeur que devoir les perdre à nouveau quelques jours plus tard nous rend malade, dans tous les sens du terme...

On se remet en forme juste avant de partir, histoire de laisser une image souriante de soi, une image de quelqu'un qui a apprécié ses vacances.
On revit le dur moment des "au revoir". Et on se dirige à nouveau à l'aéroport...Dans l'autre sens.

On retrouve un autre ciel gris: celui de Montréal.

Montréal...Montréal l'hiver. Ce blanc qui recouvre tout...

Et ainsi de suite...

Les examens approchent. Je n'ai plus le droit à l'erreur et pourtant je m'en permet encore quelques unes.

Se torturer l'esprit rend malade.

Où sera-t-on dans 10 ans? Que sera-t-on devenu?
Peut-être des gens totalement différents. Ou encore d'éternels gamins.
A Montréal, en France ou ailleurs. Encore ensemble ou avec d'autres.

Dans 10 ans, on voudra sans doute revenir des années en arrière. A cette période où rien n'était encore décidé, où tout pouvait encore changer.

Dans 10 ans j'aurai 30 ans. L'âge d'une femme un peu plus sûre d'elle même. Je l'espère.

# Posté le mardi 10 février 2009 19:08

Modifié le mardi 10 février 2009 19:26

.x| God Bless Our Dead Marines |x.

.x| God Bless Our Dead Marines |x.
Délicate ou sm?

Je me suis perdue en chemin. Entre la France et le Québec. Entre la logique et mes pensées. Entre le présent et le passé.

A peine rentrée je compte déjà les jours, je repense déjà à Paris, à la France, à tout ce que j'ai laissé, à tous ceux que j'ai laissés...

Réussir mon année, stabiliser ma situation, voilà à quoi devraient se limiter mes buts. Et autant dire que ce n'est pas gagné...

Dès que j'en ai l'occasion je m'échappe. Dans la musique, dans l'écriture. J'ai besoin de cette fausse solitude. J'ai besoin de cette bulle de liberté.

Seulement ils ne comprennent pas. Ils ne veulent pas me laisser me perdre.

Tout ça, ce ne sont que des pensées. Des idées jetées sur le clavier.
La réalité n'existe plus. Pas pour moi.

"The world's a mess and so are we."

# Posté le samedi 24 janvier 2009 01:17

.x| Le parapluie |x.

.x| Le parapluie |x.
Moments magiques. Tel un oiseau de passage je me suis hasardé dans Paris en suivant mes pas pourtant hésitants.

J'ai aperçu ce rêve brumeux et j'y ai plongé, la tête la première, en fermant les yeux, car c'est ainsi que tout s'éclaircit. Se laisser guider par ses pensées, c'est tout ce qu'il restait à faire.

Quelques instants d'une douce réalité et je suis repartie, ne laissant plus qu'un souvenir.



"Après m'avoir dit grand merci
Et je l'ai vue, toute petite
Partir gaiement vers mon oubli"

# Posté le mardi 06 janvier 2009 19:19

.x| Passenger seat |x.

Samedi 13 décembre. Tiens, un 13, signe de chance ou l'inverse ?
Vendredi soir était le dernier à Montréal avant de partir. Libérés des examens, du stress, nous sommes allés danser, parce que la fin des examens doit se fêter comme il se doit. Malheureusement le manque d'argent ne m'a pas permis de faire tout ce que j'aurais souhaité mais passons...Nous étions ensemble, petits prépas de HEC, et c'était l'essentiel. Même pas d'alcool dans le sang, pas la peine. L'euphorie suffisait, la présence des autres aussi. Juste de la musique, du monde et de la décompression.
Et puis il a fallu que cette soirée se termine, comme toutes les autres. Tous les bons moments ont une fin, cela permet de mieux les apprécier...
Nous sommes rentrés en bus, ne pouvant même pas me payer le taxi. Il a fallu attendre dans le froid, dans la neige, les doigts gelés, les pieds complètement dénués de sensation. Tel un petit groupe de pingouins, nous nous sommes tous collés les uns aux autres pour nous réchauffer. Comme quoi la solidarité est une solution de survie efficace.
Mais là n'est pas le sujet, je parlais de samedi. Le jour même où j'écris en l'occurrence.
Vue la soirée de la veille, il ne fallait s'attendre à ce que je me lève tôt. Pourtant il fallait bien se lever : aujourd'hui je prends l'avion. Oui, aujourd'hui je m'envole, je m'enfuis, comme je sais si bien le faire, je pars. Préparation de la valise, rassemblement de tous les papiers nécessaires...surtout ne rien oublier. Surtout ne rien oublier ni être en retard, parce qu'un avion, ça ne se rate pas. Ce n'est pas un rendez-vous, ce n'est pas un cours, ni un examen, c'est un vol, un vol important qui signifie retour en France. Or je n'ai aucune envie de rater ce vol. Parce que je tiens à rentrer, je tiens à revoir ma mère, mon frère, ma maison, mes grands-parents, revoir mes amis, Nedjma, Cécile, Babeth, Florian, revoir Paris....Paris, qu'est ce que cette ville peut me manquer. Malgré tous ses défauts je ne connais pas et ne connaitrai peut être jamais une plus belle ville que Paris.
Je vais la revoir bientôt, la redécouvrir l'esprit tranquille, sans penser à Dauphine et à mon année ratée. Etre dans Paris sans culpabiliser, sans penser à rien d'autre qu'à sa beauté.
J'appelle donc mon taxi, tard. Je stresse toute seule dans l'appartement avec tous mes bagages étalés par terre, mes gants qui m'attendent sur la table. J'attends que ce taxi arrive, parce que oui, malgré l'importance de ce vol, je suis en retard. Un peu comme une malédiction que je m'inflige moi-même.
Heureusement j'ai affaires à un chauffeur efficace : il est arrivé en 10min. Je me sens déjà mieux. Si le trafic est favorable je pourrai y être assez en avance pour m'éviter de courir partout dans l'aéroport.
J'observe Montréal depuis l'arrière de la voiture. C'est tellement beau autant de blancheur. On se croirait un peu dans un autre monde avec toutes ces décorations de Noël, des lumières bleues, rouges, et cette neige...cette neige qui recouvre tout de son manteau blanc. Je suis bien là, dans cette voiture, à redécouvrir la ville. Je revois ma rue, HEC, les étudiants qui se dépêchent de rentrer, de belles maisons, c'est une belle image avant de partir, comme ça je ne serai pas triste pour le vol du retour.
Pour passer un peu le temps, je discute avec le chauffeur. Je n'ai pas grand-chose à lui dire mais je suis de bonne humeur, je me fiche de paraître inintéressante. Ca me donne une occasion de vanter la France, parler de Paris.
J'aperçois déjà des panneaux qui indiquent que l'on se rapproche de l'aéroport. « Départs » oui c'est un départ en effet, mais je reviendrai, donnez moi juste le temps de me ressourcer.
A peine arrivée, je me perds déjà dans l'aéroport. Air France, mais où est Air France... ? Heureusement les gens sont adorables. « Bon voyage mademoiselle » me disent-ils tous avec un grand sourire.
Me voilà à l'enregistrement des bagages, l'hôtesse m'annonce que je n'aurai pas la place que j'ai réservée sur internet...à la place j'irai en classe affaires. C'était donc ça la chance du 13...
Siège plus spacieux, une liste de films impressionnante, un meilleur repas, mais que demander de plus ?
C'est donc avec un large sourire (intérieur bien sûr), que je me dirige vers la porte d'embarquement. B61...hm...suivons donc les panneaux. A présent je saurai que la porte 61 est la dernière, celle qui vous fait traverser presque toute la longueur de l'aéroport. J'ai eu une visite gratuite des immenses salles d'embarquement, formidable. Mais je vais peut être éviter de m'en plaindre, un peu de marche avant quelques heures de vols et une nuit blanche ne peut que me faire le plus grand bien.
Je ne suis pas en retard, c'est tout simplement un miracle. Il reste des places sur les beaux sièges de la salle d'embarquement qui, ne le cachons pas, m'ont l'air bien plus confortables que ceux de l'aéroport Charles de Gaulle.
Ayant pas mal de temps devant moi puisque «la préparation de la cabine n'étant pas terminée, l'embarquement sera retardé d'une demie heure », je décide de sortir mon portable afin d'écrire un petit quelque chose.
Quand je n'écris pas j'obverse les gens. Des enfants qui ne cessent de réclamer des bonbons, une jeune femme qui rêvasse, un cinquantenaire qui essaye de m'impressionner avec son ordinateur qui s'avère en fait moins performant puisqu'il a planté au bout de 5min, un couple qui se fait prendre en photo avec ses enfants devant l'avion que l'on peut apercevoir à la vitre, un homme qui me nargue avec son réflexe numérique pendant que moi je n'ai même pas de piles dans mon Nikon Coolpix, les gens pressés, c'est-à-dire beaucoup de gens, qui se précipitent ou presque pour commencer à faire la queue avant tout l'monde. Ces imbéciles heureux ont oublié que nous avons chacun une place qui nous est attribuée et qu'il est donc parfaitement inutile de perdre son temps planté debout pendant que d'autres racontent leur vie sur Word...
On est tellement mieux là, assis tranquillement juste en face de la vitre, à regarder avec envie cet avion...A regarder aussi, mais avec moins d'envie, la neige, ou plutôt le givre qui se dessine sur la piste de décollage...Eh oui, ça sert à ça une formation de pilote, à faire patiner un avion sur la glace histoire de lui faire prendre de la vitesse pour le décollage.
Air France vous souhaite un bon voyage. See you !

.x| Passenger seat |x.

# Posté le dimanche 14 décembre 2008 22:18

Modifié le dimanche 11 janvier 2009 18:42

.x| Montréal en période d'examens |x.

Aujourd'hui, un peu comme un chocolat du calendrier de l'avant, une petite surprise m'attendait au réveil. Une voix tout aussi réveillée que moi (c'est-à-dire pas du tout) me fait comprendre qu'il est 8h50. Quel est le problème? me diriez-vous. Et bien il se trouve que se réveiller à 8h50 quand on a un examen à 9h00, dans un bâtiment situé à 20 minutes à pied, ça fait juste, quand même.
Pas le temps de rêvasser, je me précipite sur l'ordinateur pour imprimer mes fiches, enfile ce que je peux et me dirige vers Decelles (le fameux bâtiment, qui a aussi pour avantage d'être bien laid, en plus d'être loin).
Carte d'étudiante, clés, crayons à mine, bonnet (ah non mince j'en ai pas), gants, écharpe, bottes, manteau, sac et hop, parée pour affronter...la neige. On ne dirait pas comme ça mais c'est un adversaire redoutable, surtout quand il y a une couche de verglas qui s'est formée dessous. Finie la fine couche de neige qui disparaît dès que le soleil montre son nez, ici c'est du tenace, de la bonne couche bien épaisse qui recouvre tout, même les voitures.
Éblouie par ce paysage blanc, je tente de marcher aussi vite que la neige me le permet. Pressée, je dépasse une femme qui à mon gout, trainait un peu le pas et quelques mètres plus loin, me voilà...le cul par terre. Au moins j'en riais (de honte peut-être?) c'est déjà ça. J'ai donc eu le temps, cette fois, de dire à la femme enceinte que je venais de dépasser que j'allais bien.
C'est quand ce genre de choses arrive qu'on se rend compte que la journée s'annonce vraiment ratée.
J'arrive dans la salle avec ma ponctualité habituelle, c'est-à-dire avec une demie heure de retard. Et contre toute attente, je suis accueillie par une femme toute souriante, qui m'apprend que j'ai la possibilité de commencer mon examen à 9h45, mais dans une autre salle prévue pour les gros retardataires. Me voilà donc repartie, direction le 4e étage, dans une salle où tous les retardataires de retrouvent gaiment pour passer leur examen.
Seul problème: tous les élèves étant d'une classe différente et donc passant un examen différent, cela a pris un certain temps avant que toutes les copies soient réunies. J'ai donc commencé mon examen à...10h15.
3h plus tard, et ayant conté mon histoire à la charmante femme qui nous surveillait, celle ci a eu pitié de moi et m'a offert une banane (histoire que je crève pas de faim), plus un bonbon de la part de l'autre surveillant (à la menthe s'il vous plaît). Oui parce qu'il se trouve que j'étais la seule à avoir un examen l'après midi, qui plus est à 13h30. Or à 13h15 j'étais encore à Decelles.
C'est donc reparti pour un tour, le tout en essayant de ne pas subir le même sort qu'à l'aller...*rit jaune*
Je cours (ou presque) jusqu'à un des ordinateurs de la bibliothèque pour voir ma salle et le temps que j'y arrive...10min de retard.
Et là, quelle surprise, que me propose-t-on? Eh bien d'aller passer mon examen dans une salle pour avoir le même temps que les autres (tiens tiens, ça me rappelle quelque chose...).
Hop un coup de file, bon ok 3 coups de files, et me voilà de retour dans les méandres de l'administration de HEC. Une signature par-ci, un dossier à déposer par là et je me retrouve dans une salle en compagnie d'une autre fille, et de beaucoup de chaises...vides.
C'est ainsi que j'ai pu passer mon examen d'espagnol, le ventre vide certes, mais dans le calme et sans personne pour me perturber (quoique le regard de la surveillante ne sachant où se poser à part sur moi était quelque peu pesant).

Maintenant je peux reprendre mes bonnes habitudes, avachie sur le canapé avec l'ordi sur les genoux...le ventre encore plus vide qu'avant et des cernes...euh...conséquentes.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 12 décembre 2008 19:40

Modifié le jeudi 01 janvier 2009 21:30

.x| Viatubo, la revolucion verde en vuestra ciudad |x.


Dernier cours d'espagnol de la session. Dernière présentation avec le groupe. Dernière chance de se rattraper.
Pendant 15 minutes nous ne sommes plus des étudiants, nous incarnons les dirigeants d'une entreprise. Mais pas n'importe quelle entreprise! Non. Celle du commencement d'une nouvelle ère.
Viatubo, c'est une conception révolutionnaire. C'est LE moyen de transport de demain...

Verdict: pari réussi!
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 08 décembre 2008 15:45

Modifié le lundi 08 décembre 2008 15:56